Notre histoire

En quelques années, Onroak Automotive est devenu un acteur majeur de l’endurance et du sport automobile. La présence grandissante de ses sport-prototypes dans les différentes séries témoigne de la confiance de clients de plus en plus nombreux.

L’élargissement de sa gamme, avec récemment des monoplaces, la performance de ses modèles et le développement du support client sont autant de facteurs clés de cette croissance.

2017

La Ligier JS P217 et la Nissan DPi font leurs débuts en compétition et le succès de la Ligier JS P3 se poursuit à travers les continents.

Onroak Automotive présente au mois de juin un nouveau modèle de sa gamme. Sport-prototype à coque carbone, la Ligier JS P4 à pour vocation d’amener de nouveaux teams et pilotes vers l’endurance. Elle se place entre les CN et LM P3.

2016

Avec la Ligier JS P2, Onroak Automotive devient le premier constructeur français à remporter les 24 Heures de Daytona. Les victoires des 12 Heures de Sebring et de Petit Le Mans inscrivent Onroak Automotive dans les annales pour s’être imposé la même année, après Ferrari en 1998, dans les trois classiques américaines.

Sélectionné par l’ACO, la FIA et l’IMSA pour être l’un des quatre constructeurs de LM P2 répondant à la réglementation 2017, Onroak Automotive présente en septembre la Ligier JS P217 puis la Nissan DPi, une version adaptée du même châssis destinée au marché Nord Américain.

Onroak Automotive acquiert le Département Motorsport de Crawford Composites et établie ainsi sa base à Denver, en Caroline du Nord. Les activités d’Onroak Automotive s’élargissent vers la monoplace avec la Crawford F4 et le support client pour l’Amérique du Nord prend forme

Le constructeur français s’implante également en Asie avec un atelier dans l’enceinte du circuit de Sepang en Malaisie.

2015

Présent avec succès dans les catégories CN et LM P2, Onroak Automotive confirme début 2015 sa volonté de créer une gamme complète de sport-prototypes avec l’annonce d’un modèle LM P3. La Ligier JS P3 est développée en bénéficiant du travail effectué avec la Ligier JS P2 et suscite dès sa présentation un très vif intérêt de la part des équipes, confirmé quelques mois plus tard par ses performances en piste.

Le Bureau d’Etudes et les équipes d’exploitation d’Onroak Automotive propose des kits d’évolution : les concurrents disposent désormais des modèles Morgan LM P2 EVO et Ligier JS 53 EVO 2 qui ont tous les deux confirmé leur nouveau potentiel dès les premières courses de la saison.

Onroak Automotive travaille sur une nouvelle LM P2 qui répondra à la réglementation en vigueur à partir de 2017.

Le constructeur se développe aux Etats-Unis avec la création de la filiale Onroak Automotive North America.

La Ligier JS P2 confirme sa fiabilité et sa compétitivité et triomphe au plus haut niveau avec la première place en LM P2 en championnat FIA WEC, remportant le Trophée FIA d’Endurance LM P2.

2014

Début 2014, Onroak Automotive dévoile un sport-prototype fermé dans la catégorie LM P2, la Ligier JS P2, entièrement conçue et réalisée par son Bureau d’Etudes. Ce modèle, vitrine du savoir-faire d’Onroak Automotive, n’a cessé de confirmer sa compétitivité depuis son lancement.

Cette même année, une nouvelle version du sport-prototype CN de la même marque est proposée, la Ligier JS 53 EVO.

2013

La Morgan LM P2 confirme ses atouts en terme de fiabilité et compétitivité et triomphe au plus haut niveau comme en témoignent le doublé LM P2 aux 24 Heures du Mans et les deux premières places en LM P2 en championnat FIA WEC, consacrées par le Trophée FIA d’Endurance LM P2.

En fin d’année, Onroak Automotive entreprend un rapprochement avec la marque Ligier, résultat d’une belle rencontre humaine entre Guy Ligier et Jacques Nicolet. Cette mise en commun de leur passion, des moyens et des savoir-faire techniques et humains, marque un tournant dans l’histoire du constructeur et donne naissance à de nouveaux projets.

2012

Onroak Automotive crée la Morgan LM P2, un sport-prototype décliné à partir du châssis Pescarolo. La Morgan LM P2 participe dès sa première année à l’American Le Mans Series, l’European Le Mans Series et le FIA WEC.